Communiqué de presse des Jeunes UDC Suisse

C’est avec grande stupéfactionn que les Jeunes UDC Suisse prennent connaissance des différents projets visant à introduire une obligation vaccinale dans les cantons. Le canton de Saint-Gall, en particulier, semble avoir perdu tout sens raisonnable, puisqu’il prévoit, dans le cadre d’une révision totale de la loi sur la santé, une obligation vaccinale sous peine d’une amende de 20 000 francs – comme si l’on n’avait rien appris de la période du coronavirus, où de tels fantasmes de toute-puissance ont provoqué de profondes divisions au sein de la société. Les Jeunes UDC Suisse s’opposent fermement à toute obligation vaccinale antidémocratique et illibérale, qui non seulement viole le droit à l’intégrité physique mais qui n’est en outre pas justifiable sur le plan scientifique. Nous demandons au Conseil national et au Conseil des États d’empêcher toute forme d’obligation vaccinale imposée par l’État et toute discrimination à l’égard des personnes qui refusent, sous leur propre responsabilité, les « vaccins » expérimentaux à ARNm. L’article 22 de la loi sur les épidémies, qui donne aux cantons la compétence de « déclarer les vaccinations obligatoires par voie d’ordonnance », doit être supprimé dès que possible.

Les obligations vaccinales imposées par l’État sont fondamentalement contraires aux principes fondamentaux d’un ordre social libéral. L’UDC et les Jeunes UDC du canton de Saint-Gall se sont opposés à juste titre à l’obligation vaccinale et à la menace d’amendes prévues dans le projet de loi sur la santé de Saint-Gall. Cela va bien au-delà de ce qui est justifiable au regard de l’État de droit et socialement acceptable.

Il est incontestable que les vaccinations, par exemple contre les maladies infantiles, peuvent avoir de nombreux effets positifs sur la santé publique. Il est donc compréhensible qu’elles soient recommandées par les autorités dans le cadre de la protection de la santé. Mais il est également vrai que les critiques croissantes à l’égard des vaccinations contre le Covid-19 et de leurs risques sont légitimes. En Suisse, personne ne doit en aucun cas être obligé de se faire vacciner, et il est encore moins acceptable de punir par des amendes élevées les personnes qui refusent de se faire vacciner pour des considérations relevant de responsabilité individuelle. Pendant la pandémie, les personnes qui n’étaient pas vaccinées ont été exclues de la vie sociale en raison du certificat Covid. Du point de vue actuel, il s’agissait d’une atteinte aux droits fondamentaux qui n’était pas légitime au regard de la Constitution et qui a provoqué des bouleversements sociaux et des divisions massives. Il est inconcevable que la Confédération et les cantons n’aient apparemment rien appris de cette période.

Les Jeunes UDC Suisse plaident avec force pour que la loi révisée sur les épidémies, qui devrait être débattue au Parlement en 2026, soit rejetée jusqu’à ce que les mesures prises par l’État pendant la période Covid aient été examinées de manière exhaustive par une commission d’enquête indépendante. Au niveau national, la loi sur les épidémies constitue la base des obligations vaccinales et d’autres restrictions des libertés civiles. Il ne s’agit plus seulement de santé, mais aussi de concentration du pouvoir et d’alignement sur l’agenda de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Si la loi sur les épidémies est adoptée sous sa forme actuelle, les Jeunes UDC Suisse n’auront d’autre choix que de lancer un référendum. » , dit Nils Fiechter, président des Jeunes UDC Suisse.

Jeunes UDC Suisse